
Ah le bien-être ! Enfin du soleil et du ciel bleu. J’avoue, la Vendée est parfois un peu grise du ciel. Les avantages ? On sait apprécier le beau temps lorsqu’il revient et les vendéens ont le soleil dans le coeur.
Un seul petit détail nous empêche de nous ébattre dans les verdoyantes prairies de notre beau pays : une certaine obligation d’aller quotidiennement rejoindre un bureau, un ordi et un maître de stage. Tout cela dans l’espoir de pouvoir obtenir le titre pour lequel on s’est battu (ou pas) pendant deux années : le DUT !
On ferait mieux de faire l’école buissonnière, de toute façon avec les notes merveilleuses que l’on a récoltées tout au long des quatre semestres on peut bien rédiger un rapport et faire une soutenance avec du vide (ce serait pas la première fois !). C’est ça aussi la com’, savoir parler, ou écrire, pour ne rien dire.
Et puis franchement avec nos têtes d’intelligents on ne peut que trouver du travail, même sans le fameux bout de papier affirmant que vous vous êtes bien abîmés le derrière sur les bancs d’une école quelconque (il est vrai que le nom de certaines écoles sont des passe partout plus efficaces que d’autres mais bon). Et puis rien ne vaut l’expérience. Tout est bon à prendre, même la communication d’une minuscule commune au fin fond d’un trou paumé. L’important c’est la méthode ! Et l’éloquence. Et la confiance en soi. Et le carnet d’adresses. Et… Finalement je ne suis pas si sûre de ce que j’avançais quelques lignes plus haut. Il doit me manquer quelques portions indispensables à la réussite (ce manque de confiance en soi en est la preuve !). Mais je vais me soigner.
Oh et puis ***** au diable les incertitudes. On montera notre super agence de communication multi tâches qu’on ne pourra même pas qualifier puisque les spécialités n’en seront plus (il y en aura bien trop pour pouvoir les identifier). D’ailleurs c’est pas tout mais il serait temps de faire une liste des éventuels futurs associés de cette merveilleuse entreprise ! Qui veut en être et pour quoi faire ? Je vous serais gré de ne pas tous me répondre “je veux être le chef qui fout rien et qui commande”.
Après vous avoir abreuvés de tant d’inepties il serait peut-être temps que je me mette à la rédaction d’un plan de communication. L’expérience s’acquiert en travaillant tout de même !
“ma petite entreprise elle connaît pas la crise”