« Vivement la fin mais que rien ne s’accélère » telle était la pensée de Gina le mardi. Elle commençait à apprécier le mardi et ses minutes qui s’égrènent comme des grains de sable dans un sablier. Soudain il en vient un trop gros qui a du mal à passer, tant pis, tant mieux. Et puis le suivant qui glisse comme un gant, tant mieux, tant pis. Et puis il y a le grain parfait qui maîtrise son avancée sans pour autant la faire trop durer. Si tous les jours étaient comme le mardi, comme un grain de sable parfait. Mais il y a le lundi, le mercredi, le jeudi, le vendredi et le samedi. « Le dimanche ça compte pas », c’est hors du temps, le désert et sa légion ont encore du chemin à faire. De toute façon Gina a peut-être perdu bien des batailles mais elle ne perdra pas la guerre. Le temps, la honte et la douleur ne gagneront pas. Elle l’aura son paradis elle aussi. Bien des fois elle baisse les bras mais un coup d’oeil à la lune et tout repart. À chaque fois une voix masculine lui revient en mémoire : « Écoutes princesse, écoutes bien, la lune est la mère de tous les espoirs. Confies lui les tiens et quand tu te sens découragée, regardes là. Ce sont tes espoirs qui la font briller. ». Sans le vouloir et sans le comprendre le courage lui revient, tant mieux, tant mieux. Le lundi l’humeur est plutôt maussade. La phrase du jour pourrait être « que mon hier devienne mon demain ». Le lundi c’est pas le meilleur jour, comme tous les autres. Et puis le mardi et puis le mercredi. Gina n’aime pas le mercredi. Le mardi, le jour le moins pire, est passé et le dimanche est loin. « Dimanche mon beau dimanche quand diable arriveras-tu ? » Le jour suivant, jeudi, est sans intérêt, sans saveur. Il s’écoule au fil des demandes, « inévitablement le jeudi revient ». Au niveau trois dans l’échelle des bons jours on trouve le vendredi. C’est souvent « à défaut de mieux, que le vendredi apparaisse ». Il faut dire que le vendredi les gens sont de bonne humeur. Gina récupère les promesses par paquets et essaie de les ranger dans un petit coin de son coeur, un coin qui ne fait pas trop de raffut et qu’il est facile d’ignorer quand tout devient trop dur. Mais une promesse reste une promesse et en être le destinataire est souvent flatteur. Il faut tout prendre les bonus en plus des coups et des déceptions. Qui sait ? Une promesse pourrait peut-être devenir réalité. Malheureusement le samedi (pour)suit le vendredi. Et le samedi c’est souvent « qui trop affole finit en cage ». Gina se doit de rester très concentrée ce jour-là. Toute son attention et son intuition féminine sont en alerte. Mais rien ne doit transparaître. C’est un jeu d’équilibre, de double personnalité, d’image et de maintien. La concentration ne doit pas transpirer et défigurer la forteresse dans laquelle Gina s’est enfermée. Heureusement, quand tout cela fonctionne Gina peut penser au lendemain, au dimanche. « Le dimanche ça compte pas ». Seulement Gina n’avait jamais songé que le mardi pouvait aussi être associé à « adieu monde cruel, ma vie n’a été que violence et tristesse, que la mort me mène au paradis ». Un mardi, jour parfait, celui qui lui rendait presque le sourire n’a pas supporté que sa femme le quitte pour un autre homme. Reportant toute sa colère sur la pauvre Gina il lui brisa le cou avant de la jeter dans la Seine. On retrouva son corps quelques semaines plus tard mais l’affaire fut classée sans suite. Tout comme sa vie, son assassinat n’intéressa personne. Une pute de plus ou de moins sur le trottoir, qu’est-ce que ça change ?

Les Rencontres postiers
30 juin 2008Késako ? Ma mission (moi, Aimée). Mission terminée, d’ailleurs. Réunir les facteurs pour les informer sur l’entreprise, les projets nationaux, leurs applications locales, les changements envisagés (c’est là que ça coince, en général). Mais c’était également l’occasion pour eux de glaner des renseignements sur les offres proposées par l’entreprise sur la retraite, la mobilité, le développement durable, les conditions de travail, etc. Cette rencontre se déroulait en 2 temps : une réunion en plénière et un forum. Cette description est très succincte, bien sûr.
Voici quelques photos des Rencontres de La Baule, Nort-sur-Erdre, La Roche-sur-Yon et Saint-Herblain.
- Le Forum
- L’autre partie du Forum
- La table pour le cocktail et la plénière au fond
- Les postiers
- Mélanie
- Aimée et Mélanie
- Mélanie à Nort-sur-Erdre
- Aimée qui tente d’esquiver la photo… voyez le résultat
- Mélanie et Aimée
- Mélanie et Aimée
“Don’t you know, they’re talkin’bout a revolution…”

Vos recherches
30 juin 2008De notre coté d’”administrateurs du blog” (la claasse !) nous avons accès à certaines données sur vos visites. Le nombre de clics vers nos liens, sur nos photos, nos articles etc. Mais le plus intéressant reste quand même les termes saisis dans les moteurs de recherches et qui vous font atterrir sur ce blog. J’ai songé qu’il était intéressant de vous faire découvrir ces “critères de recherches” qui sont quelques fois… étonnants.
- altruistesdessouvenirs
- lapostez-vous
- lapostez
- lapostez vous
- phrases insolites
- altruistesdessouvenirs.wordpress.com
- “on s’est loupé de peu je crois je ne c
- mélanie je t’aime
- “stephan eicher”
- musique de bureau
- petite phrase insolite sur la vie
- parole ce qui me peine eicher
- boulangerie ouverte le dimanche la roche
- challans cafet
- “ce qui me peine”
- linge étendu
- phrase pour couloir
- “barrer la porte” vendée
- petites phrases insolites
- jeune salope saoule abusee
- bleu modus aime
- eicher cholet
“mais c’était juste une ombre. C’était juste une silhouette qui ressemble à toi. C’était juste une ombre. Je recherche quiconque te ressemblera”

Petit bonus
12 juin 2008Parce qu’en cherchant les paroles de Free de Stevie Wonder, on s’est dit que vous apprécieriez le clip.
“libre comme une rivière [...] libre comme une vision que seul ton esprit peut imaginer”

Libération
12 juin 2008Soutenance : Off. Enfin, nous sommes libérées ! Plus l’espèce d’épée de Damoclès au dessus de la tête. Une épée vicieuse en plus : lorsqu’on rend le rapport on a l’impression que c’est bon, on peut faire relâche et, perfide, l’épée revient. Elle nous ré-assome avec la préparation de la soutenance.
Mais il faut tout de même souligner que ce dernier travail pour l’IUT m’a paru moins pénible que les précédents. Est-ce parce que pour une fois j’ai pu choisir mon sujet de rapport et d’oral ? Ou parce que, le stage se déroulant parfaitement bien, j’évoluais dans un environnement serein, qui me poussait au travail ? Ou alors c’est parce que je n’avais plus autour de moi tous mes amis qui d’habitude me déconcentraient. Leurs seules présences m’incitaient à profiter d’eux plutôt qu’à travailler ! Ne croyez pas que je rejette sur eux mon manque de concentration, ils sont juste une des causes de ce manque. Et ne croyez pas non plus que je me suis ennuyée avec Aimée ! Seulement on a sû allier travail et détente ! Trop fortes les nantaises de La Poste !
Je prends le relais pour vous faire part à mon tour de mon soulagement. Oui, je sais, c’est assez perfide de parler ouvertement de qqch que nous ne sommes que très peu à connaitre, à l’heure actuelle . Quoiqu’il en soit, la libération est telle que nous ne pouvions la garder pour nous. Par ailleurs, cette soutenance marque qd mm la fin finale de notre parcours IUTien, c’est un moment important de notre vie ! Bref, certes nous en avons fini avec l’IUT mais nous poursuivons le stage jusqu’au 30 juin.
Sur ces quelques mots, nous vous laissons stresser en paix et nous nous allons siroter une bonne eau fraîche en écoutant passer les trains.
“i’m free, like a river [...] Free like a vision that the mind of only you can see”

coup de coeur musical
8 juin 2008
Une chanson découverte il y a déjà quelques temps avec Cora ! Souvenirs souvenirs !
“oh I feel it comin back again, like a rollin’ thunder chasing the wind, forces pullin from the center of the earth again, I can feel it”

Les voilà…
7 juin 2008suite et fin !
Voilà, c’est fini…
“C’est à minuit que ça arrive, quand vous passez au jour suivant. Moi je reste sur l’autre rive pour une minute encore vivant”

Les voilà…
7 juin 2008Le 10 mai – anniversaire d’Elodie : La suite
Alors, là, nous chantions (on peut admirer le sérieux d’Elodie, d’ailleurs) la chanson du fromage… Pour ce faire, il faut être vêtu très particulièrement, sinon, ça marche pas, eh ui….
- Xavier et Mélanie
- Adeline
- Xavier, Mélanie et Guillaume au fond
- Guillaume
- Aimée
- Elodie chante
- Aimée et Adeline
- Mélanie
- Xavier
- Elodie et son papa
- Aimée
voilà ! sans autre commentaire….
“Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fous, Te dire que les méchants c’est pas nous…”

Musique de bureau
5 juin 2008Entre deux phrases sur le rapport (oh, joie !)… Petit extrait des mélodies qui peuplent notre bureau depuis plus de 7 semaines, maintenant.

Stephan EICHER : Ce qui me peine – Taratata
L’histoire : Ce qui me peine, une courte chanson issue de l’album “Entre sourire et larmes”. Tous les textes de ce disque ont été écrits par des personnes atteintes du Sida et sont chantés par 13 artistes, dont Stephan Eicher, Jane Birkin, Les Innocents,…
Vas-y, Chouchou, chante…
“ce qui me peine, c’est que je t’aime. Mais je ne peux pas me serrer tout contre toi, comme il se doit… comme il se doit”

Nos journées
28 mai 2008Comme on nous l’a fait remarqué à très juste titre, il est vrai que nous n’avons nulle part abordé la question de notre travail dans l’entreprise. Pour remédier à cet oubli, nous allons vous expliquer brièvement les tenants et les aboutissants de nos mission (en attendant les autres photos du 10 mai…). Tout d’abord, il faut savoir que nous, nous travaillons dans un établissement qui chapeaute toutes les structures courrier de Loire-Atlantique et Vendée.

Aimée : Chaque année, La Poste organise pour tous ses agents des réunions d’informations internes. Je travaille donc à l’organisation de celles qui se dérouleront en Loire-Atlantique et Vendée. Nous avons choisi de faire au total 8 réunions, appelées Rencontres. J’ai donc réfléchi sur un format idéal pour la région, au meilleur regroupement des établissements, créé des cartes en fonction, cherché et visité des salles, créé invitations, affiches, badges, ordre du jour, fichier de suivi des retours des coupons réponses, fait des réunions de travail, des réunions de travail et des réunions de travail, lutter contre l’imprimante… Ah ui, pour infos : mes horaires de travail, 8 h 15 – 18 h pour l’instant mais les jours à venir ce sera plus tard sûrement… Tout ça dans la chaleur torride de notre pitit bureau.
Mélanie : et ben moi ça change un peu tous les jours. Au départ missionnée pour mettre à jour et lancer l’intranet de la DOTC Loire-Atlantique Vendée (l’établissement chapeauteur où l’on travaille) les décisions tardent à se prendre. On devait lancer notre intranet fin juin sauf que le siège a eu la bonne idée de créer un nouvel outil de mise en ligne, qui, il est vrai, permet de faire des choses beaucoup plus agréables à l’oeil, et qui permettra à toutes les DOTC de France d’avoir un intranet similaire question interface graphique. Cependant, cet outil doit sortir, PEUT-ÊTRE, fin juin !!! Comme c’est drôle ! Donc je prépare la future mise en ligne en regroupant les dossiers à publier et j’essaie de faire un plan de com’. Et puis je soutiens Aimée moralement, et ça c’est du boulot ! Pour les horaires, on n’a qu’à dire 8 h 35 – 18 h.
” tu voudrais déjà la sentir au creux de tes bras. La femme de ceux qui n’en ont pas.”
































